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    <title>Ideas on Superphysics</title>
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    <description>Recent content in Ideas on Superphysics</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-3b/chapter-01/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;DEUXIÈME PARTIE.&#xA;DE L’ENTENDEMENT PUR.&#xA;DE LA NATURE DES IDÉES&#xA;CHAPITRE PREMIER.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Ce qu’on entend par idées. Qu’elles existent véritablement, et qu’elles sont&#xA;nécessaires pour apercevoir tous les objets matériels. — II. Division de toutes les&#xA;manières par lesquelles on peut voir les objets de dehors.&#xA;I. Je crois que tout le monde tombe d’accord que nous&#xA;n’aperervons point les objets qui sont hors de nous par euxmêmes. Nous voyons le soleil, les étoiles et une infiníté d’objets&#xA;hors de nous ; et il n’est pas vraisemblable que l’âme sorte du&#xA;corps et qu’elle aille pour ainsi dire, se promener dans les cieux&#xA;pour y contempler tous ces objets. Elle ne les voit donc point par&#xA;eux-mêmes ; et l’objet immédiat de notre esprit, lorsqu’il voit le&#xA;soleil, par exemple, n’est pas le soleil, mais quelque chose qui&#xA;est intimement unie à notre âme, et c’est ce que j’appelle idée.&#xA;Ainsi par ce mot idée, je n’entends ici autre chose que ce qui est&#xA;l’objet immédiat, ou le plus proche de l’esprit quand il aperçoit&#xA;quelque objet.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-3b/chapter-02/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE II.&#xA;Que les objets matériels n’envoient point d’espèces qui leur ressemblent.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La plus commune opinion est celle des péripatéticiens, qui&#xA;prétendent que les objets de dehors envoient des espèces qui leur&#xA;ressemblent, et que ces espèces sont portées par les sens&#xA;extérieurs jusqu’au sens commun ; il appellent ces espèces-là&#xA;impresses, parce que les objets les impriment dans les sens&#xA;extérieurs. Ces espèces impresses étant matérielles et sensibles,&#xA;sont rendues intelligibles par l’intellect agent ou agissant, et&#xA;sont propres pour être reçues dans l’intellect patient. Ces&#xA;espèces ainsi spiritualisées sont appelées espèces expresses,&#xA;parce qu’elles sont exprimées des impresses ; et c’est par elles&#xA;que l’intellect patient connaît toutes les choses matérielles.&#xA;On ne s’arrête pas à expliquer plus au long ces belles choses&#xA;et les diverses manières dont différents philosophes les&#xA;conçoivent, car, quoiqu’ils ne conviennent pas dans le nombre&#xA;des facultés qu’ils attribuent au sens intérieur et à l’entendement,&#xA;et même qu’il y en ait beaucoup qui doutent fort qu’ils aient&#xA;besoin d’un intellect agent pour connaître les objets sensibles ;&#xA;cependant ils conviennent presque tous que les objets de dehors&#xA;envoient des espèces ou des images qui leur ressemblent, et ce&#xA;n’est que sur ce fondement qu’ils multiplient leurs facultés et&#xA;qu’ils défendent leur intellect agent. De sorte que ce fondement&#xA;n’ayant aucune solidité, comme on le va faire voir, il n’est pas&#xA;nécessaire de s’arrêter davantage à renverser tout ce qu’on a bâti&#xA;dessus.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-3b/chapter-03/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE III.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Que l’âme n’a point la puissance de produire les idées. Cause de l&amp;rsquo;erreur où l’on tombe&#xA;sur ce sujet.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;La seconde opinion est de ceux qui croient que nos âmes ont la&#xA;puissance de produire les idées des choses auxquelles elles&#xA;veulent penser, et qu’elles sont excitées à les produire par les&#xA;impressions que les objets font sur le corps, quoique ces&#xA;impressions ne soient pas des images semblables aux objets qui&#xA;les causent. Ils prétendent que c’est en cela que l’homme est fait&#xA;à l&amp;rsquo;image de Dieu, et qu’il participe à sa puissance ; que de même&#xA;que Dieu a créé toutes choses de rien, et qu’il peut les anéantir et&#xA;en créer d’autres toutes nouvelles, qu’ainsi l’homme peut créer et&#xA;anéantir les idées de toutes les choses qu’il lui plait. Mais on a&#xA;grand sujet de se défier de toutes ces opinions qui élèvent&#xA;l’homme ; ce sont d’ordinaire des pensées qui viennent de son&#xA;fonds vain et superbe, et que le Père des lumières n’a point&#xA;données.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-3b/chapter-04/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE IV.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Que nous ne voyons point les objets par des idées créées avec nous. Que Dieu ne les&#xA;produit point en nous à chaque moment que nous en avons besoin.&#xA;La troisième opinion est de ceux qui prétendent que toutes les&#xA;idées sont créées avec nous.&#xA;Pour reconnaître le peu de vraisemblance qu’il y a dans cette&#xA;opinion, il faut se représenter qu’il y a dans le monde plusieurs&#xA;choses toutes différentes dont nous avons des idées : mais pour&#xA;ne parler que des simples figures, il est constant que le nombre&#xA;en est infini ; et même si on s’arrête à une seule, comme à&#xA;l’ellipse, on ne peut douter que l’esprit n’en conçoive un nombre&#xA;infini de différentes espèces, lorsqu’il conçoit qu’un des&#xA;diamètres peut s’allonger à l’infini l’autre demeurant toujours le&#xA;même.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-3b/chapter-05/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE V.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Que l’esprit ne voit ni l’essence ni l’existence des objets en considérant ses propres&#xA;perfections. Qu’il n’y a que Dieu qui les voie en cette manière.&#xA;402&#xA;La quatrième opinion est que l’esprit n’a besoin que de soimême pour apercevoir les objets ; et qu’il peut, en se considérant&#xA;et ses propres perfections, découvrir toutes les choses qui sont au&#xA;dehors.&#xA;Il est certain que l’àme voit dans elle-même et sans idées&#xA;toutes les sensations et toutes les passions dont elle est capable,&#xA;le plaisir, la douleur, le froid, la chaleur, les couleurs, les sons,&#xA;les odeurs, les saveurs, son amour, sa haine, sa joie, sa tristesse&#xA;et les autres ; parce que toutes les sensations et toutes les&#xA;passions de l’âme ne représentent rien qui soit hors d’elle, qui&#xA;leur ressemble, et que ce ne sont que des modifications dont un&#xA;esprit est capable&#xA;[16]&#xA;.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-3b/chapter-06/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE VI.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Que nous voyons toutes choses en Dieu.&#xA;Nous avons examiné dans les chapitres précédents quatre&#xA;différentes manières dont l’esprit peut voir les objets de dehors,&#xA;lesquelles ne nous paraissent pas vraisemblables. Il ne reste plus&#xA;que la cinquième qui parait seule conforme à la raison, et la plus&#xA;propre pour faire connaître la dépendance que les esprits ont de&#xA;Dieu dans toutes leurs pensées.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-3b/chapter-07/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE VII.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Quatre différentes manières de voir les choses. — II. Comment on connait Dieu. —&#xA;III. Comment on connaît les corps. — IV. Comment on connaît son âme. — V.&#xA;Comment ou connaît les âmes des autres hommes et les purs esprits.&#xA;I. Afin d’abréger et d’éclaircir le sentiment que je viens&#xA;d’établir touchant la manière dont l’esprit aperçoit tous les&#xA;différents objets de ses connaissances, il est nécessaire que je&#xA;distingue en lui quatre manières de connaître.&#xA;La première est de connaître les choses par elles-mêmes ;&#xA;La seconde, de les connaître par leurs idées, c’est-à-dire,&#xA;comme je l’entends ici, par quelque chose qui soit différent&#xA;d’elles ;&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-3b/chapter-08/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE VIII.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. La présence intime de l’idée vague de l’être en général est la cause de toutes les&#xA;abstractions déréglées de l’esprit et de la plupart des chimères de la philosophie&#xA;ordinaire, qui empêchent beaucoup de philosophes de reconnaître la solidité des&#xA;vrais principes de physique. — II. Exemple touchant l’essence de la matière.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-3b/chapter-09/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE IX.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Dernière cause générale de nos erreurs. — II. Que les idées des choses ne sont pu&#xA;toujours présentes å l’esprit dès qu’on le souhaite. — III. Que tout esprit fini est&#xA;sujet à l’erreur, et pourquoi. — IV. Qu’on ne doit pas juger qu’il n’y a que des&#xA;corps ou des esprits, ni que Dieu qui soit esprit comme nous concevons les&#xA;esprits.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-3b/chapter-10/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE X.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Exemples de quelques erreurs de physique dans lesquelles on tombe, parce qu’on&#xA;suppose que des êtres qui différent dans leur nature, leurs qualités, leur étendue,&#xA;leur durée et leur proportion, sont semblables en toutes ces choses.&#xA;Nous avons vu dans le chapitre précédent que les hommes font&#xA;un jugement précipité quand ils jugent que tous les êtres ne sont&#xA;que de deux sortes, esprits ou corps. Nous montrerons dans ceux&#xA;qui suivent qu’ils ne font pas seulement des jugements précipités,&#xA;mais qu’ils en font de très-faux et qui sont les principes d’un&#xA;nombre infini d’erreurs, lorsqu’ils jugent que les êtres ne sont&#xA;pas différents dans leurs rapports ni dans leurs manières, à cause&#xA;qu’ils n’ont point l’idée de ces différences.&#xA;ll est constant que l’esprit de l’homme ne cherche que les&#xA;rapports des choses, premièrement ceux que les objets qu’il&#xA;considère peuvent avoir avec lui, et ensuite ceux qu’ils ont les&#xA;uns avec les autres ; car l’esprit de l’homme ne cherche que son bien et la vérité. Pour trouver son bien, il considère avec soin&#xA;par la raison et par le goût ou le sentiment si les objets ont un&#xA;rapport de convenance avec lui. Pour trouver la vérité, il&#xA;considère si les objets ont rapport d’ógalite ou de ressemblance&#xA;les uns avec les autres, ou quelle est précisément la grandeur qui&#xA;est égale à leur inégalité. Car de même que le bien n’est le bien&#xA;de l’esprit que parce qu’il lui est convenable, ainsi la vérité n’est&#xA;vérité que par le rapport d’égalité ou de ressemblance qui se&#xA;trouve entre deux ou plusieurs choses : soit entre deux ou&#xA;plusieurs objets, comme entre une aune et de la toile, car il est&#xA;vrai que cette toile a une aune, parce qu’il y a égalité entre l’aune&#xA;et la toile ; soit entre deux ou plusieurs idées, comme entre les&#xA;deux idées de trois et trois et celle de six ; car il est vrai que&#xA;trois et trois font six, à cause qu’il y a égalité entre les deux idées&#xA;de trois et trois et celle de six ; soit enfin entre les idées et les&#xA;choses, quand les idées représentent ce que les choses sont ; car&#xA;lorsque je dis qu’il y a un soleil, ma proposition est vraie, parce&#xA;que les idées que j’ai d’existence et de soleil représentent que le&#xA;soleil existe et que le soleil existe véritablement. Toute l’action&#xA;et toute l’attention de l’esprit aux objets n’est donc que pour&#xA;lâcher d’en découvrir les rapports, puisqu&amp;rsquo;on ne s’applique aux&#xA;choses que pour en reconnaître la vérité ou la bonté.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-3b/chapter-11/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE XI.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Exemples de quelques erreurs de morale qui dépendent du même principe.&#xA;Cette facilité que l’esprit trouve à imaginer et à supposer des&#xA;ressemblances partout où il ne reconnaît pas visiblement de&#xA;différences, jette aussi la plupart des hommes dans des erreurs&#xA;très-dangereuses en matière de morale. En voici quelques&#xA;exemples.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-3b/conclusion/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CONCLUSION DES TROIS PREMIERS LIVRES.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Des le commencement de cet ouvrage j’aí distingué comme&#xA;deux parties dans l’être simple et indivisible de l’âme, l’une&#xA;purement passive, et l’autre passive et active tout ensemble. La&#xA;première est l’esprit ou l’entendement ; la seconde est la volonté.&#xA;J’ai attribué à l’esprit trois facultés, parce qu’il reçoit ses&#xA;modifications et ses idées de l’auteur de la nature en trois&#xA;manières. Je l’ai appelé sens lorsqu’il reçoit de Dieu des idées&#xA;confondues avec des sensations, c’est-à-dire des idées sensibles&#xA;à l’occasion de certains mouvements qui se passent dans les&#xA;organes de ses sens à la présence des objets. Je l’ai appelé&#xA;imagination et mémoire lorsqu’il reçoit de Dieu des idées&#xA;confondues avec des images, lesquelles font une espèce de&#xA;sensations faibles et languissantes que l’esprit ne reçoit qu’à&#xA;cause de quelques traces qui se produisent ou qui se réveillent&#xA;dans le cerveau par le cours des esprits. Enfin je l’ai appelé&#xA;esprit pur ou entendement pur lorsqu’il reçoit de Dieu les idées&#xA;toutes pures de la vérité sans mélange de-sensations et d’images :&#xA;non-par l’union qu’il a avec le corps, mais par celle qu’il a avec&#xA;le Verbe ou la sagesse de Dieu ; non parce qu’il est dans le&#xA;monde matériel et sensible, mais parce qu’il subsiste dans le&#xA;monde immatériel et intelligible ; non pour connaître des choses&#xA;muables, propres à la conservation de la vie du corps, mais pour&#xA;pénétrer des vérités immuables, lesquelles conservent en nous la&#xA;vie de l’esprit.&lt;/p&gt;</description>
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