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    <title>The Senses on Superphysics</title>
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    <description>Recent content in The Senses on Superphysics</description>
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    <lastBuildDate>Sat, 20 Jun 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate>
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      <title>The Semses</title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-01/</link>
      <pubDate>Sat, 20 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;De la nature et des propriétés de l’entendement. — De la nature et des propriétés de la&#xA;volonté, et ce que c’est que la liberté.&#xA;L’erreur est la cause de la misère des hommes ; c’est le&#xA;mauvais principe qui a produit le mal dans le monde ; c’est elle&#xA;qui a fait naître et qui entretient dans notre âme tous les maux qui&#xA;nous affligent, et nous ne devons point espérer de bonheur solide&#xA;et véritable qu’en travaillant sérieusement à l’éviter.&#xA;L’Écriture Sainte nous apprend que les hommes ne sont&#xA;misérables que parce qu’ils sont pécheurs et criminels ; et ils ne&#xA;seraient ni pécheurs, ni criminels, s’ils ne se rendaient point&#xA;esclaves du péché en consentant à l’erreur.&lt;/p&gt;</description>
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      <title>Judgements and Reason</title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-02/</link>
      <pubDate>Sat, 20 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-02/</guid>
      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE II.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Des jugements et des raisonnements. — II. Qu’ils dépendent de la volonté. — III. De&#xA;l’usage qu’on doit faire de sa liberté à leur égard. — IV. Deux règles générales&#xA;pour éviter l’erreur et le péché. — V. Réflexions nécessaires sur ces règles.&#xA;I. On pourrait assez conclure des choses que nous avons dites&#xA;dans le chapitre précédent que l’entendement ne juge jamais,&#xA;puisqu’il ne fait qu’apercevoir, ou que les jugements et les&#xA;raisonnements, même de la part de l’entendement, ne sont que de&#xA;pures perceptions ; que c’est la volonté seule qui juge&#xA;véritablement en acquiesçant à ce que l’entendement lui&#xA;représente et en s’y reposant volontairement ; et qu’ainsi c’est&#xA;elle seule qui nous jette dans l’erreur. Mais il faut expliquer ces&#xA;choses plus au long.&#xA;Je dis donc qu’il n’y a point d’autre différence de la part de&#xA;l’entendement entre une simple perception, un jugement et un&#xA;raisonnement, sinon que l’entendement aperçoit une chose simple&#xA;sans aucun rapport à quoi que ce soit, par une simple perception ;&#xA;qu’il aperçoit les rapports, entre une ou plusieurs choses, dans&#xA;les jugements ; et qu’enfin il aperçoit des rapports, qui sont entre&#xA;les rapports des choses, dans les raisonnements ; de sorœ que&#xA;toutes les opérations de l’entendement ne sont que de pures&#xA;35&#xA;perceptions.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-03/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE III.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Réponse à quelques objections. — II. Remarques sur ce qu’on a dit de la nécessité de&#xA;l’évidence.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Il n’est pas fort difficile de deviner que la pratique de la&#xA;première règle, dont je viens de parler dans le chapitre&#xA;précédent, ne plaira pas à tout le monde, mais principalement à&#xA;ces savants imaginaires qui prétendent tout savoir et qui ne&#xA;savent jamais rien, qui se plaisent à parler hardiment des choses&#xA;les plus difficiles, et qui certainement ne connaissent pas les plus&#xA;faciles.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-04/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE IV.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Des causes occasionnelles de l’erreur, et qu’il y en a cinq principales. — II. Dessein&#xA;général de tout l’ouvrage, et dessein particulier du premier livre.&#xA;Nous venons de voir qu’on ne tombe dans l’erreur que parce&#xA;que l’on ne fait pas l&amp;rsquo;utsage qu’on devrait faire de sa liberté : que&#xA;c’est faute de modérer l’empressement et l’ardeur de la volonté&#xA;pour les seules apparences de la vérité, qu’on se trompe, et que&#xA;l’erreur ne consiste que dans un consentement de la volonté qui a&#xA;plus d’étendue que la perception de l’entendement, puisqu’on ne&#xA;se tromperait point si l’on ne jugeait simplement que de ce que&#xA;l’on voit.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-05/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE V. Des sens.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Deux manières d’expliquer comment nos sens sont corrompus par le péché. — II.&#xA;54&#xA;Que ce ne sont pas nos sens, mais notre liberté qui est la véritable cause de nos&#xA;erreurs. — III. Règle pour ne se point tromper dans l’usage de ses sens.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-06/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE VI.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Des erreurs de la vue à l’égard de l’étendue en soi. — II. Suite de ces erreurs sur des&#xA;objets invisibles. — III. Des erreurs de nos yeux touchant l’étendue considérée&#xA;par rapport.&#xA;La vue est le premier, le plus noble et le plus étendu de tous&#xA;les sens ; de sorte que s’ils nous étaient donnés pour découvrir la&#xA;vérité, elle y aurait seule plus de part que tous les autres&#xA;ensemble. Ainsi il suffira de ruiner l’autorité que les yeux ont sur&#xA;la raison pour nous détromper et pour nous porter à une défiance&#xA;générale de tous nos sens.&#xA;Nous allons donc faire voir que nous ne devons point nous&#xA;appuyer sur le témoignage de notre vue pour juger de la vérité&#xA;des choses en elles-mêmes, mais seulement pour découvrir le&#xA;rapport qu’elles ont à la conservation de notre corps ; que nos&#xA;yeux nous trompent généralement dans tout ce qu’ils nous&#xA;représentent, dans la grandeur des corps, dans leurs figures et&#xA;64&#xA;dans leurs mouvements, dans la lumière et dans les couleurs, qui&#xA;sont les seules choses que nous voyons ; que toutes ces choses ne&#xA;sont point telles qu’elles nous paraissent ; que tout le monde s’y&#xA;trompe, et que cela nous jette encore dans d’autres erreurs dont le&#xA;nombre est infini. Nous commençons par l’étendue, et voici les&#xA;preuves qui nous font croire que nos yeux ne nous la font jamais&#xA;voir telle qu’elle est.&#xA;I. On voit assez souvent avec des lunettes des animaux&#xA;beaucoup plus petits qu’un grain de sable qui est presque&#xA;invisible&#xA;[10]&#xA;; on en a vu même de mille fois plus petits. Ces&#xA;atomes vivants marchent aussi bien que les autres animaux. Ils&#xA;ont donc des jambes et des pieds, des os dans ces jambes pour&#xA;les soutenir (ou plutôt sur ces jambes, car les os des insectes&#xA;c’est leur peau) ; ils ont des muscles pour les remuer, des tendons&#xA;et une infinité de fibres dans chaque muscle, et eníin du sang ou&#xA;des esprits animaux extrêmement subtils et déliés pour remplir ou&#xA;pour faire mouvoir successivement ces muscles. Ils n’est pas&#xA;possible sans cela de concevoir qu’ils vivent, qu’ils se&#xA;nourrissent et qu’ils transportent leur petit corps en différents&#xA;lieux, selon les différentes impressions des objets ; ou plutôt il&#xA;n’est pas possible que ceux-mêmes qui ont employé toute leur vie&#xA;à l’anatomie et à la recherche de la nature se représentent le&#xA;nombre, la diversité et la délicatesse de toutes les parties dont&#xA;ces petits corps sont nécessairement composés pour vivre et pour&#xA;exécuter toutes les choses que nous leur voyons faire.&#xA;L’imagination se perd et s’étonne à la vue d’une si étrange&#xA;petitesse ; elle ne peut atteindre ni se prendre à des parties, qui&#xA;n’ont point de prise pour elle ; et quoique la raison nous&#xA;convainque de ce qu’on vient de dire, les sens et l’imagination&#xA;65&#xA;s’y opposent, et nous obligent souvent d’en douter.&#xA;Notre vue est très limitée, mais elle ne doit pas limiter son&#xA;objet. L’idée qu’elle nous donne de l’étendue a des bornes fort&#xA;étroites ; mais il ne suit pas de là que l’étendue en ait. Elle est&#xA;sans doute infinie en un sens ; et cette petite partie de matière, qui&#xA;se cache à nos yeux, est capable de contenir un monde dans&#xA;lequel il se trouverait autant de choses, quoique plus petites à&#xA;proportion, que dans ce grand monde dans lequel nous vivons.&#xA;Les petits animaux dont nous venons de parler, ont peut-être&#xA;d’autres petits animaux qui les dévorent, et qui leur sont&#xA;imperceptibles à cause de leur petitesse effroyable, de même que&#xA;ces autres nous sont imperceptibles. Ce qu’un ciron est a notre&#xA;égard, ces animaux le sont a un ciron ; et peut-être qu’il y en a&#xA;dans la nature de plus petits, et de plus petits à l’infini dans cette&#xA;proportion si étrange d’un homme à un ciron.&#xA;Nous avons des démonstrations évidentes et mathématiques de&#xA;la divisibilité de la matière à l’infini ; et cela suffit pour nous&#xA;faire croire qu’il peut y avoir des animaux plus petits et plus&#xA;petits à l’infini, quoique notre imagination s’effarouche de cette&#xA;pensée. Dieu n’a fait la matière que pour en former des ouvrages&#xA;admirables ; et puisque nous sommes certains qu’il n’y a point de&#xA;parties dont la petitesse soit capable de borner sa puissance dans&#xA;la formation de ces petits animaux, pourquoi la limiter et&#xA;diminuer ainsi sans raison l’idée que nous avons d’un ouvrier&#xA;infini, en mesurant sa puissance et son adresse par notre&#xA;imagination qui est finie ?&#xA;L’expérience nous a déjà détrompés en partie, en nous faisant&#xA;voir des animaux mille fois plus petits qu’un ciron, pourquoi&#xA;voudrions-nous qu’ils fussent les derniers et les plus petits de tous ? Pour moi, je ne vois pas qu’il y ait raison de se l’imaginer.&#xA;Il est au contraire bien plus vraisemblable de croire qu’il y en a&#xA;de beaucoup plus petits que ceux que l’on a découverts ; car enfin&#xA;les petits animaux ne manquent pas aux microscopes, comme les&#xA;microscopes manquent aux petits animaux.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-07/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-07/</guid>
      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE VII.&#xA;I. Des erreurs de nos yeux touchant les figures. — II. Nous n’avons aucune&#xA;connaissance des plus petites. — III. Que la connaissance, que nous avons des&#xA;plus grandes, n’est pas exacte. — IV. Explication de certains jugements naturels,&#xA;qui nous empêchent de nous tromper. — V. Que ces mêmes jugements nous&#xA;trompent dans des rencontres particulières.&#xA;I. Notre vue nous porte moins à l’erreur quand elle nous&#xA;représente les figures que quand elle nous représente toute autre&#xA;chose ; parce que la figure en soi n’est rien d’absolu, et que sa&#xA;nature consiste dans le rapport qui est entre les parties qui&#xA;terminent quelque espace et un point que l’on conçoit dans cet&#xA;espace, et que l’on peut appeler, comme dans le cercle, centre de&#xA;la figure. Cependant nous nous trompons en mille manières dans&#xA;les figures, et nous n’en connaissons jamais aucune par les sens&#xA;dans la dernière exactitude.&#xA;II. Nous venons de prouver que notre vue ne nous fait pas voir&#xA;toute sorte d’étendue, mais seulement celle qui a un rapport assez&#xA;considérable avec notre corps, et que pour cette raison nous ne&#xA;voyons pas toutes les parties des plus petits animaux ni celles qui&#xA;composent tous les corps tant durs que liquides. Ainsi ne pouvant&#xA;apercevoir ces parties à cause de leur petitesse, il s’ensuit que&#xA;nous n’en pouvons apercevoir les figures, puisque la figure des&#xA;corps n’est que le terme qui les borne. Voilà donc déjà un nombre&#xA;presque infini de figures, et même le plus grand, que nos yeux ne&#xA;79&#xA;nous découvrent point ; et ils portent même l’esprit qui se fie trop&#xA;à leur capacité, et qui n’examine pas assez les choses, à croire&#xA;que ces figures ne sont point.&#xA;III. Pour les corps proportionnés à notre vue, qui sont en trèspetit nombre en comparaison des autres, nous découvrons à peu&#xA;pres leur figure, mais nous ne la connaissons jamais exactement&#xA;par les sens. Nous ne pouvons pas même nous assurer par la vue&#xA;si un rond et un carré, qui sont les deux figures les plus simples,&#xA;ne sont point une ellipse et un parallélogramme, quoique ces&#xA;figures soient entre nos mains et tout proche de nos yeux.&#xA;Je dis plus, nous ne pouvons distinguer exactement si une ligne&#xA;est droite. ou non, principalement si elle est un peu longue ; il&#xA;nous faut pour cela une règle. Mais quoi ? nous ne savons pas si&#xA;la règle même est telle que nous la supposons devoir être, et nous&#xA;ne pouvons nous en assurer entièrement. Cependant sans la&#xA;connaissance de la ligne on ne peut jamais connaître aucune&#xA;figure, comme tout le monde sait assez.&#xA;Voilà ce que l’on peut dire en général des figures qui sont tout&#xA;proche de nos yeux et entre nos mains ; mais si on les suppose&#xA;éloignées de nous, combien trouverons-nous de changement dans&#xA;la projection quelles feront sur le fond de nos yeux ? Je ne veux&#xA;pas m&amp;rsquo;arrêter ici a les décrire, on les apprendra aisément dans&#xA;quelque livre d’optique ou dans l’examen des figures qui se&#xA;trouvent dans les tableaux. Car, puisque les peintres sont obligés&#xA;de les changer presque toutes afin qu’elles paraissent dans leur&#xA;naturel, et de peindre par exemple des cercles comme des ovales,&#xA;c’est une marque infaillible des erreurs de notre vue dans les&#xA;objets qui ne sont pas peints. Mais ces erreurs sont corrigées par&#xA;de nouvelles sensations qu’on pourrait peut-être regarder comme une espèce de jugements naturels et qu’on pourrait appeler&#xA;jugements des sens.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-08/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE VIII.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Que nos yeux ne nous apprennent point la grandeur ou la vitesse du mouvement&#xA;considéré en soi. — II. Que la durée qui est nécessaire pour connaître le&#xA;mouvement ne nous est pas connue. — III. Exemple des erreurs de nos yeux&#xA;touchant le mouvement et le repos.&#xA;Nous avons découvert les principales et plus générales erreurs&#xA;de notre vue à l’égard de l’étendue et des figures ; il faut&#xA;maintenant corriger celles où cette même vue nous engage&#xA;touchant le mouvement de la matière. Et cela ne sera guère&#xA;difficile après ce que nous avons dit de l’étendue ; car il y a tant&#xA;de rapport entre ces deux choses que si nous nous trompons dans la grandeur des corps, il est absolument nécessaire que nous nous&#xA;trompions aussi dans leur mouvement.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-09/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE IX.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Continuation du même sujet. — I. Preuve générale des erreurs de notre vue touchant le&#xA;mouvement. — II. Qu’il est nécessaire de connaître la distance des objets pour&#xA;juger de la grandeur de leur mouvement. — III. Examen des moyens pour&#xA;reconnaître les distances.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-10/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE X.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Des erreurs touchant les qualités sensibles. — I. Distinction de l’âme et du corps — II.&#xA;Explication des organes des sens. — III. A quelle partie du corps l’âme est&#xA;immédiatement unie. — IV. Ce que les objets font sur les corps. — V. Ce qu’ils&#xA;produisent dans l’âme, et les raisons pour lesquelles l’âme n’aperçoit point les&#xA;mouvements des libres du corps. — VI. Quatre choses que l’on confond dans&#xA;chaque sensation.&#xA;Nous avons vu, dans les chapitres précédents, que les&#xA;jugements que nous formons sur le rapport de nos yeux touchant&#xA;l’étendue. la figure et le mouvement, ne sont jamais exactement&#xA;vrais : cependant il faut tomber d’accord qu’ils ne sont pas&#xA;entièrement faux ; ils renferment au moins cette vérité, qu’il y a&#xA;hors de nous de l’étendue, des figures et des mouvements quels&#xA;qu’ils soient.&#xA;Il est vrai que nous voyons souvent des choses qui ne sont&#xA;102&#xA;point et qui ne furent jamais, et que nous ne devons pas conclure&#xA;qu’une chose soit hors de nous de cela seul que nous la voyons&#xA;hors de nous. Il n’y a point de liaison nécessaire entre la&#xA;présence d’une idée à l’esprit d’un homme et l’existence de la&#xA;chose que cette idée représente, et ce qui arrive à ceux qui&#xA;dorment ou qui sont en délire le prouve suffisamment. Mais&#xA;cependant on peut assurer qu’il y a ordinairement hors de nous de&#xA;l’étendue, des figures et des mouvements lorsque nous en voyons.&#xA;Ces choses ne sont point seulement imaginaires, elles sont&#xA;réelles, et nous ne nous trompons point de croire qu’elles ont une&#xA;existence réelle et indépendante de notre esprit, quoiqu’il soit&#xA;très-difficile de le prouver démonstrativement&#xA;[18]&#xA;.&#xA;Il est donc constant que les jugements que nous faisons&#xA;touchant l’étendue, les figures et les mouvements des corps,&#xA;renferment quelque vérité ; mais il n’en est pas de même de ceux&#xA;que nous faisons touchant la lumière, les couleurs, les saveurs,&#xA;les odeurs et toutes les autres qualités sensibles : car la vérité ne&#xA;s’y rencontre jamais, comme nous l’allons faire voir dans le reste&#xA;de ce premier livre.&#xA;On ne sépare point ici la lumière d’avec les couleurs, parce&#xA;qu’on ne les croit pas fort différentes et qu’on ne les peut&#xA;expliquer séparément. L’on sera même obligé de parler des&#xA;autres qualités sensibles en général en même temps que l’on&#xA;traitera de ces deux-ci, parce qu’elles s’expliqueront par les&#xA;mêmes principes. Il faut apporter beaucoup d’attention aux&#xA;choses qui suivent ; car elles sont de la dernière conséquence, et&#xA;bien différentes pour leur utilité de celles qui ont précédé.&#xA;I. Je suppose d’abord qu’on sache bien distinguer l’âme du&#xA;corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n’est que l’étendue&#xA;en longueur, largeur et profondeur, et toutes ses propriétés ne&#xA;consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité&#xA;de figures différentes ; car il est clair : 1° que l’idée de l’étendue&#xA;représente une substance, puisqu’on peut penser à l’étendue sans&#xA;penser à autre chose ; 2° et cette idée ne peut représenter que des&#xA;rapports de distance ou successifs ou permanents, c’est-à-dire&#xA;des mouvements et des figures. Comme on ne se trompe point&#xA;quand on ne croit que ce qu’on conçoit, il ne faut attribuer aux&#xA;corps que les propriétés que je viens de dire. l’âme, au contraire,&#xA;c’est ce moi qui pense, qui sent, qui veut : c’est la substance où&#xA;se trouvent toutes les modifications dont j’ai sentiment intérieur,&#xA;et qui ne peuvent subsister que dans l’âme qui les sent. Ainsi il&#xA;ne faut attribuer à l’âme aucune propriété différente de ses&#xA;diverses pensées. Je suppose donc que l’on sache bien distinguer&#xA;l’âme du corps ; que si ce que je viens de dire ne suffit pas pour&#xA;faire sentir la différence de ces deux substances, ou peut lire et&#xA;méditer quelques endroits de saint Augustin, comme le chapitre&#xA;40 du livre de la Trinité, les chapitres 4 et 14 du livre de la&#xA;Quantité de l’âme, ou les Méditations de M. Descartes,&#xA;principalement ce qui regarde la distinction de l’âme et du&#xA;corps ; ou enfin le sixième discours du Discemement de l’âme et&#xA;du corps, de M. de Cordemoy.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-11/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE XI.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. De l’erreur où l’on tombe touchant l’action des objets contre les fibres extérieures de&#xA;nos sens. — II. Cause de cette erreur. — III. Objection et réponse.&#xA;On traitera dans ce chapitre et dans les trois suivants, de ces&#xA;quatre choses que nous venons de dire que l’on confondait et que&#xA;l’on prenait pour une simple sensation ; et on expliquera&#xA;seulement, en général, les erreurs dans lesquelles nous tombons :&#xA;parce que si on voulait entrer dans le détail, ce ne serait jamais&#xA;fait. On espère toutefois mettre l’esprit des lecteurs en état de&#xA;découvrir avec une très-grande facilité toutes les erreurs où les&#xA;sens nous peuvent porter ; mais on leur demande pour cela qu’ils&#xA;méditent avec quelque application, tant sur les chapitres qui&#xA;suivent que sur celui qu’ils viennent de lire.&#xA;I. La première de ces choses que nous confondons dans&#xA;chacune de nos sensations est l’action des objets sur les fibres&#xA;extérieures de notre corps. Il est certain qu’on ne met presque&#xA;jamais de différence entre la sensation de l’âme et cette action&#xA;des objets, et cela n’a pas besoin de preuve. Presque tous les&#xA;hommes s’imaginent que la chaleur, par exemple, que l’on sent, est dans le feu qui la cause, que la lumière est dans l’air, et que&#xA;les couleurs sont sur les objets colorés. Ils ne pensent point aux&#xA;mouvements des corps imperceptibles qui causent ces sentiments&#xA;ou plutôt qui les accompagnent.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-12/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE XII.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Des erreurs touchant les mouvements des fibres de nos sens. — II. Que nous&#xA;n&amp;rsquo;apercevons pas ces mouvements, ou que nous les confondons avec nos&#xA;sensations. — III. Expérience qui le prouve. — IV. Trois sortes de sensations. —&#xA;V. Les erreurs qui les accompagnent.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-13/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE XIII.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. De la nature des sensations. — II. Qu’on les connait. mieux qu’on ne croit. — III.&#xA;Objection et réponse. — IV. Pourquoi l’on s&amp;rsquo;imagine ne rien connaître de ses&#xA;sensations. — V. Qu’ou se trompe de croire, que tous les hommes ont les mêmes&#xA;sensations des mêmes objets. — VI. Objection et réponse.&#xA;I. La troisième chose qui se trouve dans chacune de nos&#xA;sensations, ou ce que nous sentons, par exemple, quand nous&#xA;sommes auprès du feu, est une modification de notre âme par&#xA;rapport à ce qui se passe dans le corps auquel elle est unie.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-14/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE XIV.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Des faux jugements qui accompagnent nos sensations, et que nous confondons avec&#xA;elles. — II. Raisons de ces faux jugements. — III. Que l’erreur ne se trouve&#xA;point dans non sensations, mais seulement dans ces jugements.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-15/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-15/</guid>
      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE XV.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Explication des erreurs particulières de la vue, pour servir d’exemple des erreurs&#xA;générales de nos sens.&#xA;Nous avons donné, ce me semble, assez d’ouverture pour&#xA;reconnaître les erreurs de nos sens à l’égard des qualités&#xA;sensibles eu général, desquelles on a parlé à l’occasion de la&#xA;lumière et des couleurs, que l’ordre demandait qu’on expliquát. Il&#xA;semble qu&amp;rsquo;on devrait maintenant descendre un peu dans le&#xA;particulier et examiner en détail les erreurs où chacun de nos&#xA;sens nous porte ; mais on ne s’arrêtera pas à ces choses, parce&#xA;qu’après ce que l’on a déjà dit, un peu d’attention suppléera&#xA;facilement à des discours en nuyeux que l’on serait obligé de&#xA;139&#xA;faire. On va seulement rapporter les erreurs générales où notre&#xA;vue nous fait tomber touchant la lumière et les couleurs, et Fon&#xA;croit que cet exemple suffira pour faire reconnaître les erreurs de&#xA;tous les autres sens.&#xA;Lorsque nous avons regardé quelques moments le soleil, voici&#xA;ce qui se passe dans nos yeux et dans notre âme, et les erreurs&#xA;dans lesquelles nous tombons.&#xA;Ceux qui savent les premiers éléments de la dioptrique et&#xA;quelque chose de la structure admirable des yeux, n’ignorent pas&#xA;que les rayons du soleil souffrent réfraction dans le cristallin et&#xA;dans les autres humeurs, et qu’ils se rassemblent ensuite sur la&#xA;rétine ou nerf optique, qui tapisse tout le fond de l’œil, de la&#xA;même manière que les rayons du soleil qui traversent une loupe&#xA;ou verre convexe se rassemblent au foyer ou point brûlant de ce&#xA;verre, à deux, trois ou quatre pouces de lui, à proportion de sa&#xA;convexité. Or, l’expérience apprend que si on met au foyer de&#xA;cette loupe quelque petit morceau d’étoffe ou de papier noir, les&#xA;rayons du soleil font une si grande impression sur cette étoffe ou&#xA;sur ce papier, et ils en agitent les petites parties avec tant de&#xA;violence, qu’ils les rompent et les séparent les unes des autres ;&#xA;en un mot, qu’ils les brûlent ou les réduisent en fumée et en&#xA;cendres&#xA;[25]&#xA;.&#xA;Ainsi l’on doit conclure de cette expérience que si le nerf&#xA;optique était noir, et que si la prunelle ou le trou de l’uvée par&#xA;laquelle la lumière entre dans les yeux s’élargissait pour laisser&#xA;librement passer les rayons du soleil, au lieu qu’elle se rétrécit&#xA;pour les en empêcher, il arriverait la même chose à notre rétine&#xA;qu’à cette étoffe ou à ce papier noir, et ses fibres seraient si fort&#xA;agitées qu’elles seraient bientôt rompues et brûlées. C’est pour cette raison que la plupart des hommes sentent une grande&#xA;douleur s’ils regardent pour un moment le soleil, parce qu’ils ne&#xA;peuvent si bien fermer le trou de la prunelle qu’il n’y passe&#xA;toujours assez de rayons pour agiter les filets du nerf optique&#xA;avec beaucoup de violence et avec quelque sujet de craindre&#xA;qu’ils ne se rompent.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-16/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE XVI.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Que les erreurs de nos sens nous servent de principes généraux et fort féconds pour&#xA;tirer de fausses conclusions, lesquelles servent. de principes à leur tour. — II.&#xA;Origine des différences essentielles. — III. Des formes substantielles. — IV. De&#xA;quelques autres erreurs de la philosophie de l’école.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-17/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE XVII.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Autre exemple tiré de la morale, lequel fait voir que nos sens ne nous offrent que de&#xA;faux biens. — II. Qu’il n’y a que Dieu qui soit notre bien. — III. Origine des&#xA;erreurs des épicuriens et des stoïciens.&#xA;On a rapporté des preuves qui font, ce me semble, assez voir&#xA;que ce préjugé, que nos sensations sont dans les objets est un&#xA;principe très-fécond en erreurs dans la physique. Il en faut maintenant apporter d’autres tirées de la morale. dans laquelle ce&#xA;même préjugé joint avec celui-ci, que les objets de nos sens sont&#xA;les véritables causes de nos sensations, est aussi très-dangereux.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-18/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE XVIII.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;I. Que nos sens nous portent à l&amp;rsquo;erreur en des choses même qui ne sont point sensibles.&#xA;— II. Exemple tiré de la conversation des hommes. — III. Qu’il ne faut point&#xA;s’arrêter aux manières sensibles.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-19/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE XIX.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Deux autres exemples. — 1. Le premier, de nos erreurs touchant la nature des corps.&#xA;— II. Le second, de celles qui regardent les qualités de ces mêmes corps.&#xA;Il est certain que la plupart de nos erreurs ont pour première&#xA;cause cette forte application de l’âme à ce qui lui vient par les&#xA;sens, et cette nonchalance où elle est pour les choses que&#xA;l’entendement pur lui représente. On vient d’en donner un&#xA;exemple de fort grande conséquence pour la morale, tiré de la&#xA;conversation des hommes ; en voici encore d’autres tirés du&#xA;commerce que l’on a avec le reste de la nature, lesquels il est absolument nécessaire de remarquer pour la physique.&lt;/p&gt;</description>
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      <title></title>
      <link>https://www.superphysics.org/research/malebranche/search/book-1/chapter-20/</link>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <description>&lt;p&gt;CHAPITRE XX.&lt;/p&gt;&#xA;&lt;p&gt;Conclusion de ce premier livre. — I. Que nos sens ne nous sont donnés que pour notre&#xA;corps. — II. Qu’il faut douter de ce qu’ils nous rapportent. — III. Que ce n’est&#xA;pas peu que de douter comme il faut.&lt;/p&gt;</description>
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